« La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. » (Carl E. Sagan)

Comprendre

OGM : du labo à l’assiette

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E 25 NOVEMBRE dernier, Sciences Critiques a organisé une table-ronde, à Paris, dans le cadre du Festival du livre et de la presse d'écologie, consacrée aux organismes génétiquement modifiés (OGM) et intitulée « OGM : du labo à l'assiette ». Plus d'une cinquantaine de personnes ont participé à cet événement, en présence de Gilles-Eric Séralini, chercheur et professeur de biologie moléculaire à l'Université de Caen, et Bénédicte Bonzi, présidente de l'association de « veille citoyenne » Inf'OGM et membre de la commission Agriculture de l'ONG Les Amis de la Terre France.

Révélations des « Monsanto Papers », Tribunal international citoyen contre Monsanto, accords de libre-échange TAFTA et CETA, « nouveaux OGM » issus des nouvelles techniques du génie génétique, États généraux de l’alimentation en France, ré-autorisation du glyphosate en Europe… Depuis quelques mois, les OGM défraient − à nouveau − la chronique.

Technologies issues des laboratoires de recherche depuis les années 1970, les OGM se retrouvent aujourd’hui dans la nature… et jusque dans nos assiettes ! Faut-il s'en inquiéter ? Existe-t-il des risques pour les consommateurs ? Les OGM peuvent-ils nourrir le monde ? A qui profitent-ils ? Comment en est-on arrivé là ?

 

Ci-dessous, la vidéo de la table-ronde dans son intégralité :

Vidéo de la table-ronde, organisée par Sciences Critiques, le 25 novembre 2017, consacrée aux organismes génétiquement modifiés (OGM), et intitulée : OGM : du labo à l'assiette.

 

La technologisation de la vie : du mythe à la réalité

Le déferlement technologique bouleverse notre vie quotidienne. Le travail, les relations familiales et amicales, les loisirs, etc. Quasiment plus aucun pan de l'existence humaine, individuelle comme collective, n'échappe désormais à l'emprise numérique. Or, cette « technologisation » de la vie et de la société − largement impensée − a des effets déterminants, voire des impacts préoccupants, et pour la plupart irréversibles, sur la nature, la santé, la politique et in fine sur le devenir de notre « communauté de vie et de destin ». Dans le cadre d'une séance publique, tenue en janvier dernier à l'Université du Bien Commun à Paris, Sciences Critiques était invité à dresser un constat critique de cet état de fait. Première partie.

Edgar Morin pense les mots de l’humanité

Penseur de la complexité, le sociologue et philosophe Edgar Morin élabore une œuvre foisonnante. Au cœur de ses réflexions, l'homme, la civilisation humaine, la nature, la vie, la connaissance, le langage, la logique... Davantage reconnu du grand public que du monde scientifique, l'auteur de La Méthode fournit pourtant, du haut de ses 96 ans, des clés de compréhension pour penser le devenir de l'humanité. Pour lui, la « communauté humaine » se dirige inéluctablement vers deux futurs antinomiques mais inséparés : l'un « catastrophique » et l'autre « euphorique ».

Rachida Lemmaghti : «L’université n’échappe pas aux violences sexistes et sexuelles»

Présentes dans tous les milieux socio-professionnels, les violences sexistes et sexuelles touchent également l'enseignement supérieur et la recherche, dans des proportions similaires à celles observées dans le reste de la société. Si une prise de conscience se fait progressivement jour au sein du monde universitaire, la prise en charge des victimes comme les sanctions disciplinaires envers les auteur-e-s restent encore insuffisantes. Trois questions à Rachida Lemmaghti, juriste et responsable du Pôle Égalité Femmes-Hommes à l'Université Paris 7-Denis Diderot.

Roland Gori : «La démocratie dans la recherche n’est pas pour demain»

« Publish or perish » (« publier ou périr » en français). L'expression n'a jamais été aussi vraie qu'aujourd'hui. Si la publication d'articles dans des revues scientifiques est devenue le « Graal » pour les chercheurs, cette injonction à la reconnaissance académique ne va pas sans poser problème vis-à-vis de leur travail et de la recherche elle-même. Trois questions à Roland Gori, psychanalyste et professeur de psychopathologie clinique à l'Université d'Aix-Marseille.

Quelle(s) science(s) pour la France ?

Quelle place et quel rôle les candidat-e-s à l'élection présidentielle réservent-ils à la science ? Dans le contexte social et écologique actuel, les enjeux sociétaux soulevés par la recherche scientifique et le développement technologique font-ils partie de leurs priorités politiques ? Et, si oui, pour quel(s) projet(s) de société ? Sciences Critiques décrypte les programmes des candidat-e-s concernant l'énergie, la santé et le numérique, en donnant également la parole aux scientifiques et aux citoyen-ne-s.

La recherche et les technosciences en débat

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E 24 FÉVRIER dernier, Sciences Critiques a organisé une soirée-débat, à Paris, consacrée à la recherche scientifique et aux technosciences. Une centaine de personnes ont participé à cet événement, en présence du militant associatif François Veillerette, du biologiste Jacques Testart, du philosophe Olivier Rey et du journaliste Frédéric Denhez.

A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, cette rencontre a été l'occasion de débattre ensemble du rôle et de la place des sciences et des nouvelles technologies dans notre société. Cette rencontre a également permis de discuter des propositions concrètes et des actions immédiates à mettre en œuvre pour démocratiser la recherche scientifique et les technosciences.

> Deux propositions ont été abordées lors de cette soirée :
- Promouvoir la recherche participative.
- Subordonner les technosciences à l'éthique.

 

Ci-dessous, la vidéo de la soirée-débat dans son intégralité :

Vidéo de la soirée-débat, organisée par Sciences Critiques, le 24 février 2017, consacrée à la recherche participative et à l'éthique dans les technosciences.

Interdit d’enfants

La question semblait circonscrite à une idéologie eugéniste cantonnée au siècle dernier. Mais, crise financière et populisme obligent, des politiques et des associations continuent aujourd'hui à interdire à certaines personnes vulnérables d’avoir des enfants. Un « eugénisme social » toujours en vigueur aux États-Unis comme en Europe.

Notre-Dame-des-Landes : une «zone à défendre de la pensée»

La « Zone à défendre » de Notre-Dame-des-Landes reste aujourd'hui menacée d'évacuation. Des personnalités du « monde des livres, des lettres et des savoirs » ont décidé de se mobiliser pour prendre sa défense. Mais les habitants du bocage cherchent à s’affranchir de toutes formes de domination. Et prendre appui sur l’aura de reconnaissance que confèrent les sciences et leur « savoir légitime » ne va pas sans poser question.

Le gène de la violence : un instrument politique

Naît-on violent ou le devient-on ? C’est toute la question soulevée par le « gène de la violence ». Son existence, largement contredite par la science, sert une idéologie sécuritaire, au mépris de l’analyse sociologique.

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