« La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. » (Carl E. Sagan)

Le forçage génétique, «un pouvoir de domestication de la totalité du vivant»

Le forçage génétique, «un pouvoir de domestication de la totalité du vivant»

La recherche en génie génétique explose ces dernières années. L’un de ses derniers avatars, encore largement méconnu – le forçage génétique –, passionne et inquiète par ses potentielles répercutions sociales, biologiques, militaires et commerciales. Dans le premier rapport international sur le forçage génétique, trois groupes de scientifiques dressent un état des lieux de cette technologie. « Le forçage génétique impose une attention urgente », note leur rapport, qui, en conclusion, ouvre des pistes pour s’opposer à son développement.

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A TECHNOLOGIE du forçage génétique avance à grands pas. Encore largement méconnue du grand public, elle promet de pouvoir éradiquer des populations de moustiques porteurs de maladies (la dengue, la malaria ou le virus Zika[1]– Article du Monde, publié le 4 juillet 2019., etc.), de programmer la disparition de rongeurs (le rat[2]– « Controversial CRISPR ‘gene drives’ tested in mammals for the first time », article de la revue Nature, publié le 6 juillet 2018, et « Nos ennemis les rats », article de Courrier … Continue reading, par exemple) ou de modifier des plantes agricoles afin que toute descendance résiste aux pesticides.

Les ambitions et les promesses du forçage génétique sont considérables, suscitant un grand enthousiasme auprès des scientifiques et des politiciens. Pour Stéphane Foucart, journaliste au Monde : « Le forçage génétique est un peu au généticien ce que la nitroglycérine est à l’artificier[3]Chronique du Monde, publié le 24 novembre 2018.. »

D’aucuns pointent les conséquences imprévisibles de cette technologie sur les écosystèmes, les potentiels monopoles commerciaux et son utilisation à des fins militaires. Dans un rapport détaillé, publié en mai 2019, trois groupes de scientifiques européens[4]– Les Scientifiques suisses critiques (fondé en 2015), le Réseau Européen des Scientifiques pour la Responsabilité Sociale et Environnementale (fondé en 2009) et l’Association des … Continue reading se sont joints pour dresser un état des lieux de cette nouvelle technique et appellent de leurs vœux son strict encadrement.

 

 

QU’EST-CE QUE LE FORÇAGE GÉNÉTIQUE ?

 

Branche nouvelle du génie génétique, le forçage ou « guidage » génétique (« Gene Drive » en anglais) est une technique qui permet, pour tout organisme génétiquement modifié (OGM) ayant une reproduction sexuée, d’imposer des modifications génétiques à l’intégralité de la descendance de la population concernée[5]Pour une description plus approfondie sur le fonctionnement technique du forçage génétique, lire l’article d’Inf’OGM du 2 décembre 2016., contournant ainsi les lois classiques de la reproduction naturelle définies par Gregor Mendel.

La différence entre un organisme génétiquement modifié et un organisme génétiquement forcé (OGF, « GDOs », en anglais) est donc de taille. Dans le cas des OGM, qui utilisent des techniques de transgenèse et de mutagenèse, la transmission entre générations des modifications génétiques ne s’effectue que de façon limitée. La modification tend à avoir 50 % de « chance » d’être transmise à la génération suivante.

 

Le forçage génétique pourrait mener à la disparition de certaines espèces.

 

Il en va tout autrement avec le forçage génétique. En théorie, ce dernier peut imposer, durablement et de manière irréversible à toute la descendance, la modification souhaitée de l’organisme (comme l’illustre le schéma ci-dessous).

Cette technique a été rendue possible par la mise au point, en 2012, d’un « ciseau génétique », dénommé CRISPR-Cas9. Élaboré par la généticienne française Emmanuelle Charpentier et son équipe, avec l’aide de la biologiste étasunienne Jennifer Doudna, il permet d’éditer une partie ciblée du génome (endonucléase) avec une précision et une simplicité jamais atteinte auparavant.

 

A gauche, la transmission d’un gène particulier (en rouge), de génération en génération, selon les lois classiques de la reproduction naturelle (définies par Gregor Mendel). A droite, la transmission du même gène par la technique du forçage génétique (ou “Gene Drive”).

 

Le but central de cette nouvelle technologie est de favoriser l’héritage (« inheritance », en anglais) d’un gène particulier et d’en augmenter très rapidement sa prévalence dans une population ciblée d’insectes, d’animaux ou de végétaux. Le forçage génétique pourrait mener à la disparition de certaines espèces en altérant, par exemple, leurs facultés de reproduction.

« En théorie, si dix individus génétiquement modifiés et possédant une cassette d’ADN “Gene Drive” sont introduits dans une population naturelle de 100 000 individus, alors, en moyenne, plus de 99 % des individus seront porteurs de la cassette “Gene Drive” au bout de seulement 12 à 15 générations », avertissent la biologiste Virginie Orgozozo et le philosophe Baptiste Morizot.[6]–  Texte publié le 18 mai 2016 sur le site de l’Ecole Normale Supérieure (ENS).

 

Enjeux biologiques, sociaux, commerciaux, militaires, éthiques, le forçage génétique soulève de nombreuses interrogations.

 

Deuxième point d’importance : alors que les techniques classiques pour les OGM ne s’appliquent qu’aux espèces domestiquées en laboratoire, le forçage génétique est aussi effectif pour les espèces sauvages. Virginie Orgozozo et Baptiste Morizot mettent en garde : « Il s’agit donc ici, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, d’un pouvoir de domestication de la totalité du vivant [ayant une reproduction sexuée, NDLR] ».

Aujourd’hui, plusieurs expériences d’introduction d’animaux OGM sont en cours d’études et parfois en phase d’expérimentation. C’est notamment le cas d’un lâcher de moustiques génétiquement modifiés au Burkina Faso, organisé par l’entreprise britannique Oxitec[7]L’entreprise de biotechnologie Oxitec, basée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, est notamment financée par la Fondation Bill et Melinda Gates.. Première étape avant l’introduction d’organismes génétiquement forcés.

 

UN PREMIER RAPPORT INTERNATIONAL QUI SOULÈVE DE NOMBREUSES QUESTIONS

 

Enjeux biologiques, sociaux, commerciaux, militaires, éthiques, le forçage génétique soulève de nombreuses interrogations fondamentales. Le rapport sur le forçage génétique remis au Gene Drive Symposium[8]Le Gene Drive Symposium est une plate-forme interdisciplinaire et publique basée à Bern (Suisse), dont le but est de réfléchir aux enjeux fondamentaux soulevés par le forçage génétique. en mai 2019 est le premier rapport écrit par un groupe international de douze chercheurs (biologistes, philosophes, juristes, etc.) sur la question.

Dans le résumé du rapport[9]Le rapport et son résumé peuvent être consultés ici., les chercheurs commencent par pointer les nombreuses zones d’ombre entourant la technologie du forçage génétique. « Il y a un manque criant de connaissance sur la complexité des paramètres des milieux de vie naturelle », écrivent-ils.

Les organismes génétiquement forcés pourraient avoir « des effets inattendus sur les espèces ciblées, les écosystèmes, la biodiversité et la santé humaine » d’autant plus inquiétants que « cette puissante technologie n’a pas prouvé, jusqu’à présent, qu’elle pouvait être réversible ou confinable ». Et pour cause : « la diffusion et la résistance sont leur raison d’être », ajoutent les chercheurs.

 

Le forçage génétique apparaît comme un moyen technique conséquent pour faire disparaître les ravageurs détruisant les cultures agricoles.

 

Ces interrogations ont été soulevées lors de la Convention sur la diversité biologique en 2016 à Cancun (Mexique). L’assemblée avait alors refusé de signer un moratoire pour arrêter les expériences de diffusions dans l’environnement d’organismes génétiquement forcés, moratoire notamment porté par l’association ETC Group.

« Les causes sous-jacentes des problèmes que le forçage génétique est censé résoudre ont souvent été créées par des pratiques insoutenables qui pourraient être soit abandonnées soit remplacées par des moyens moins dangereux », peut-on lire dans le rapport.

En guise d’exemple, les chercheurs évoquent la simplification biologique et génétique due aux pratiques industrielles de l’agriculture moderne, qui a notamment détruit l’équilibre entre les ravageurs et leurs prédateurs naturels.

 

 

Aujourd’hui, le forçage génétique apparaît comme un moyen technique conséquent pour faire disparaître les ravageurs détruisant les cultures agricoles, bien que leur multiplication soit le fruit des techniques agricoles, biologiques et génétiques modernes.

Les chercheurs pointent ici le problème de la fuite en avant technologique (et de son auto-engendrement). Fuite dans laquelle des technologies pallient des problèmes posés par la technologie elle-même[10]– Lire notre « Trois questions à » Patrick Chastenet : « Le progrès technique soulève plus de problèmes qu’il n’en résout », 15 septembre 2020.. Ils soulignent aussi la nécessité de sortir de cette inflation technicienne en optant, dans le cas de l’agriculture, « pour des systèmes davantage basés sur l’agroécologie » et non plus sur des moyens sur-sophistiquées dont les conséquences pourraient être plus graves que les problèmes à résoudre.

Autre point cardinal : l’ambivalence de l’utilisation du forçage génétique. « La recherche et développement du Gene Drive pour des usages civils et militaires ne peut être séparés ». Ce double usage, peut-on lire, « impose une attention urgente ».

 

Au-delà des nombreux problèmes techniques du Gene Drive et de ses potentielles utilisations militaires, le rapport note l’absence de débat public.

 

En 2016, une fuite de documents[11]Documents consultables ici. provenant de deux universités états-uniennes révélait que l’Agence américaine des projets de recherche avancée pour la défense (la « Darpa », en anglais) aurait débloqué 100 millions de dollars pour soutenir des recherches sur le forçage génétique. La Darpa deviendrait alors le plus important financeur mondial de cette biotechnologie. Ces révélations confirment les craintes d’un usage militaire du forçage génétique.

Au-delà des nombreux problèmes techniques du Gene Drive et de ses potentielles utilisations militaires, le rapport note également l’absence de débat public à propos de cette technologie. L’analyse des premières expériences d’introduction de moustiques génétiquement modifiés fait ressortir « une sérieuse limitation du processus d’obtention du consentement éclairé » des populations des pays concernés. Les premières expériences s’imposant, les populations doivent-elles s’adapter ?

 

QUELLES RÉGULATIONS POUR
LE FORÇAGE GÉNÉTIQUE ?

 

« Il y a un besoin urgent d’une réglementation internationale efficace et juridiquement contraignante à propos des OGF », notent les auteurs du rapport. Les scientifiques font remarquer que les règles de sécurité établies pour les OGM conventionnels ne sont plus suffisantes pour se garder des potentiels risques des organismes génétiquement forcés.

Selon eux, la convention sur la diversité biologique rattachée aux Nations unies demeure la meilleure instance de régulation internationale. Pourtant, les États-Unis, principal acteur dans le champ du forçage génétique, ne l’a pas ratifiée.

 

Il y a un besoin urgent d’une réglementation internationale efficace et juridiquement contraignante.

 

Le rapport avance en outre que « la sagesse d’une stricte application du principe de précaution pourrait être notre meilleur guide lorsqu’on a à faire face à ce genre de technologie ». Une stricte application de ce principe signifierait donc un moratoire sur les expériences et l’utilisation du forçage génétique.

Les scientifiques poursuivent en énonçant une série d’éléments fondamentaux pour une régulation juridique adéquate : encadrement strict des expériences en laboratoire[12]– Lire notre « Trois questions à » Etienne Decroly : « Un moratoire sur les expériences de virologie dangereuses devrait être mis en place », 2 mars 2021., meilleure évaluation des risques sociétaux, définition claire des responsabilités, participation authentique des citoyens des populations indigènes et des communautés locales concernées[13]– Lire notre « Grand Entretien » avec Jacques Testart : « Il faut prendre le mal à la racine », 30 mai 2017., « gouvernance éthique » laissant plus de place aux solutions alternatives au forçage génétique, etc.

 

 

Des propositions qui ne manquent pas d’interroger. Est-il seulement possible de mettre en place une véritable gestion démocratique de ce genre de technologie aux implications sociales, économiques, géo-politiques, écologiques d’une infinie complexité ?[14]– Lire les tribunes libres de Philippe Godard, Ce monde qui n’est plus le nôtre, 31 mai 2015, et La technologie est une politique, 4 septembre 2017. N’est-il pas illusoire de vouloir établir des processus d’évaluation et un véritable contrôle des expériences de forçage génétique au regard des rapports de force à l’œuvre et de l’écrasante incertitude, consubstantielle à cette technologie ?

Les conclusions et recommandations finales peuvent même se montrer empruntes d’ingénuité. Notamment lorsqu’il est invoqué, comme exigence morale, « une transparence et une honnêteté complète concernant les motivations sous-jacentes au développement et à l’utilisation de la technologie ». Ou encore que le forçage génétique étant développé « dans l’intérêt de la population », les intérêts privés ne sauraient avoir le contrôle sur son développement.

 

Mettre en place un authentique débat politique pour décider de la poursuite ou de l’arrêt des biotechnologies génétiques.

 

Enfin, il est important de se demander si la multiplication des procédures d’encadrement et de démocratisation de la technologie de forçage génétique aurait davantage pour objectif son acceptabilité sociale[15]– Lire Jean-Baptiste Fressoz, L’Apocalypse joyeuse. Une histoire du risque technologique, Le Seuil, 2012., plus qu’un véritable questionnement politique sur ses risques, son sens et son utilité.

Plutôt qu’avancer des recommandations pour une gestion inclusive et démocratique du forçage génétique, il serait sans doute temps de mettre en place un authentique débat politique pour décider de la poursuite ou de l’arrêt des biotechnologies génétiques.

Gary Libot, journaliste / Sciences Critiques.

> Schéma représentant la technique Gene Drive : Marius Walter / WikiCommons

 

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References

References
1 – Article du Monde, publié le 4 juillet 2019.
2 – « Controversial CRISPR ‘gene drives’ tested in mammals for the first time », article de la revue Nature, publié le 6 juillet 2018, et « Nos ennemis les rats », article de Courrier International, publié le 11 octobre 2019.
3 Chronique du Monde, publié le 24 novembre 2018.
4 – Les Scientifiques suisses critiques (fondé en 2015), le Réseau Européen des Scientifiques pour la Responsabilité Sociale et Environnementale (fondé en 2009) et l’Association des scientifiques allemands pour la responsabilité et la soutenabilité des sciences (fondé en 1959).
5 Pour une description plus approfondie sur le fonctionnement technique du forçage génétique, lire l’article d’Inf’OGM du 2 décembre 2016.
6 –  Texte publié le 18 mai 2016 sur le site de l’Ecole Normale Supérieure (ENS).
7 L’entreprise de biotechnologie Oxitec, basée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, est notamment financée par la Fondation Bill et Melinda Gates.
8 Le Gene Drive Symposium est une plate-forme interdisciplinaire et publique basée à Bern (Suisse), dont le but est de réfléchir aux enjeux fondamentaux soulevés par le forçage génétique.
9 Le rapport et son résumé peuvent être consultés ici.
10 – Lire notre « Trois questions à » Patrick Chastenet : « Le progrès technique soulève plus de problèmes qu’il n’en résout », 15 septembre 2020.
11 Documents consultables ici.
12 – Lire notre « Trois questions à » Etienne Decroly : « Un moratoire sur les expériences de virologie dangereuses devrait être mis en place », 2 mars 2021.
13 – Lire notre « Grand Entretien » avec Jacques Testart : « Il faut prendre le mal à la racine », 30 mai 2017.
14 – Lire les tribunes libres de Philippe Godard, Ce monde qui n’est plus le nôtre, 31 mai 2015, et La technologie est une politique, 4 septembre 2017.
15 – Lire Jean-Baptiste Fressoz, L’Apocalypse joyeuse. Une histoire du risque technologique, Le Seuil, 2012.

Un commentaire

  1. Bonjour,

    Haaa le fameux «c’est pour notre bien» (parce qu’ils savent mieux que moi ce qui est bon pour moi, quelle arrogance, ou bien je suis leur sujet de surveillance favoris et de tout leurs attentions, mon égo en déborde de joie, maîîître), très cartésien cette notion.

    C’est surtout qu’ils ne savent pas plus que mon plombier et moi ce qu’est le «vivant». Un truc vachement édifiant qu’il m’a dit dernièrement a propos de manipulations génétiques et autres joyeusetés virales, bien qu’il soit plutôt conspi’ mais il semblait pourtant bien renseigné, c’est qu’ils, je suppose les technocrates de tout poils, n’apprendront de toute façon rien de leurs erreurs à part pointer pour retrouver un job et recommencer ailleurs leurs recherches sacrées. Entre un virus grippal qui s’est déjà fait la malle il y a plus de 40 ans et un autre corona il y a 3 ou 4 ans qui ont fait des tonnes de variants, dont les effets délétères se combinent avec un environnement de plus en plus souillé et se moquent totalement des vaccins miracles, pas la peine d’espérer quoi que ce soit de leur part.
    Le bougre, et aucune idée s’il a lu a peut-être Illitch, a diablement raison : ce n’est pas une arme atomique, bactériologique ou conventionnelle qui risque de tous nous tuer, mais simplement la croyance qu’on doit coûte que coûte connecter, soigner et nourrir toute la planète depuis notre canapé. Pour le bien des autres.

    Des bricoles pareils lâchées dans la nature, et ils ont modélisé le tout avec des algo hyper-déterministes ce que ça va donner à long terme, trop fort ! Je serait aussi curieux de savoir ce qu’en pense Éric Bapteste par exemple. Et en toute honnêteté, savoir si Emmanuelle Charpentier n’aurait pas éprouvé à un moment donné le sentiment d’avoir été comme dans la peau d’un personnage de Mary Shelley.

    Forcer la «nature» ou ce qu’il en reste à obéir aux caprices démiurgiques d’une clique hors-sol, se rendre donc maître et possesseur de toute chose avec l’assentiment des masses toujours en les maintenant (comme des statistiques, une moyenne d’individus formalisés) incompétentes face à la complexité des enjeux. Pour la beauté de la nouvelle Babel dans le pire des cas. Vu, revu, ré-revu, encore et toujours depuis que suis arrivé au monde. De guerre lasse, et ça les arrange bien, mais marre d’entendre mes pairs geindre sans les remettre un seul instant en cause.

    À l’instar de jeunes d’agroparistech, déserter voire détruire les laboratoires est une nécessité absolue (démocratiquement ou non), la science ne devrait pas faire rêver). Ils ne nous apportent effectivement plus rien au quotidien en dehors de ce genre de tracas – qui furent en leur temps une ribambelle de promesses plus positives les unes que les autres; lassé à perdre du temps à se questionner “si” des problèmes vont surgir, alors qu’intimement dans ce milieu (recherche) la question semble généralement “quand”.

    Une chose me tracasse assurément sur cette possibilité, son degré d’acceptation et du grand n’importe quoi à venir: est-elle déjà utilisée, sans consentement, sans mot dire, sur les gamètes humaines utilisées dans le cadre de PMA ? Avec la fondation B&MG j’ai comme une idée que oui dans certaines zones géographiques.
    Les donneurs et receveurs dans nos contrés avancées pourront-ils avoir un recours en cas de tromperie sur la marchandise ou bien leur consentement libre et éclairé a déjà avalisé tout cela dans leurs contrats d’assurance ?

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