« La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. » (Carl E. Sagan)

Quelle(s) science(s) pour la France ?
par Sciences Critiques

Quelle politique énergétique pour la France ?
par Sciences Critiques

Nucléaire, énergies renouvelables, transition et mix énergétiques, etc. Cause principale du dérèglement climatique en cours, l'exploitation des ressources d'énergie fossile (pétrole, charbon et gaz) est à terme condamnée. Quelles sont, d'après les candidat-e-s, les solutions alternatives concrètes et durables à mettre en œuvre, dès la prochaine mandature, pour répondre aux enjeux que pose déjà une consommation énergétique française et mondiale grandissante ?

Quelle politique de santé pour la France ?
par Sciences Critiques

Organismes génétiquement modifiés (OGM), pesticides, perturbateurs endocriniens, industrie agro-alimentaire, principe de précaution, etc. Conséquence directe de la dégradation de l'environnement, la santé humaine est aujourd'hui en danger. Face à l'augmentation des maladies chroniques (cancer, diabète, etc.), mais aussi des scandales sanitaires, que proposent les candidat-e-s pour encadrer la production et la consommation alimentaires, et préserver ainsi la santé des Français-e-s ?

Quelle politique numérique pour la France ?
par Sciences Critiques

Outils numériques, « Big data », sécurité des données personnelles, problèmes psycho-sociaux, etc. Loin d'être socialement et écologiquement neutre, le développement des nouvelles technologies pose de nombreuses questions. Sujet de prédilection des candidat-e-s, l'éducation n'est pas épargnée par les transformations induites par le numérique. Comment comptent-ils inculquer une « culture numérique » aux plus jeunes, tout en les protégeant de certaines dérives ?

La recherche et les technosciences en débat
par Sciences Critiques

* * *

Le 24 février dernier, Sciences Critiques a organisé une soirée-débat, à Paris, consacrée à la recherche scientifique et aux technosciences. Une centaine de personnes ont participé à cet événement, en présence du militant associatif François Veillerette, du biologiste Jacques Testart, du philosophe Olivier Rey et du journaliste Frédéric Denhez.

A deux mois du premier tour de l'élection présidentielle, cette rencontre a été l'occasion de débattre ensemble du rôle et de la place des sciences et des nouvelles technologies dans notre société. Cette rencontre a également permis de discuter des propositions concrètes et des actions immédiates à mettre en œuvre pour démocratiser la recherche scientifique et les technosciences.

> Deux propositions ont été abordées lors de cette soirée :
- Promouvoir la recherche participative.
- Subordonner les technosciences à l'éthique.

 

Ci-dessous, la vidéo de la soirée-débat dans son intégralité :

Vidéo de la soirée-débat, organisée par Sciences Critiques, le 24 février 2017, consacrée à la recherche participative et à l'éthique dans les technosciences.

Que serait une science responsable ?
par Isabelle Stengers

Par les temps qui courent, nous n’avons pas besoin de scientifiques cyniques, désespérés, ni même saisis par la culpabilité. Nous avons besoin de scientifiques qui apprennent à rencontrer des interlocuteurs porteurs de questions qui importent, qui leur demandent de poser, avec eux, des questions que leur institution les a incités à ne pas poser. La question de la responsabilité des sciences, toute utopique qu’elle puisse sembler, revêt une pertinence politique cruciale.

Penser ce que nous faisons
par Hannah Arendt

La situation créée par les sciences est d'une grande importance politique. La seule question est de savoir si nous souhaitons employer nos nouvelles connaissances scientifiques et techniques pour détruire toute vie organique sur Terre. C'est une question politique primordiale que l'on ne peut guère, par conséquent, abandonner aux professionnels de la science, ni à ceux de la politique.

Jean-Pierre Olivier de Sardan : «Il y a de multiples points de vue idéologiques sur le développement»
par Anna Carbonnel / Sciences Critiques

Le développement est communément perçu comme un moyen de domination de l'Occident ou comme un obstacle à l'évolution durable de l'Humanité. L'anthropologue africaniste Jean-Pierre Olivier de Sardan, spécialiste du développement, privilégie l'empirisme aux idéologies. Selon lui, c'est l'étude concrète et rigoureuse des phénomènes sociaux qui permet de comprendre et de porter un regard critique et nuancé sur les enjeux actuels.

La sociologie contre le néolibéralisme
par Christian Laval

Quelles sont les tâches de la sociologie, et plus largement, de la science sociale, face à l’accélération des mutations contemporaines ? Pour nous, la réponse est claire. La science sociale doit retrouver le sens de l’engagement. Il ne fait guère de doute que le néolibéralisme aujourd'hui impose partout ses évidences. Ne pas le comprendre serait condamner la sociologie à la marginalisation et à l’insignifiance.

Subordonner les technosciences à l’éthique
par Collectif

Alors que la recherche de nouveaux savoirs honore l’espèce humaine, celle de nouveaux savoir-faire sous l’égide des marchés et d’une accélération des projets prométhéens engage la responsabilité des scientifiques. Les conséquences sur les humains, les sociétés et la nature sont telles qu’elles nécessitent le contrôle par la société. Exprimez-vous !

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