« La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. »
(Carl E. Sagan)

Savoir

Des tribunes libres pour en savoir plus, et mieux, sur les sciences dans des « critiques en dialogue ».

Le retour de l’humain aux alentours de la Lune est célébré en grandes pompes et les images de l’astre sélène, capturées par les astronautes de la mission Artemis-2, ont été largement diffusées. Mais face à l’emballement médiatique et à l’exaltation béate, il faut prendre de la hauteur.

(suite…)

Préparer l’enfant au monde numérique grâce à des outils adaptés. Derrière cette innocente formule se cache une stratégie industrielle d’habituation, dès le plus jeune âge, aux écrans et à leurs usages. Une stratégie qui semble porter ses fruits et qui doit nous pousser à questionner et critiquer le rôle et la responsabilité des acteurs du numérique dans cette mise sous influence précoce.

(suite…)

Doit-on opposer la foi et les sciences ? Il semble à première vue que la recherche scientifique des lois de la Nature s’oppose à la lecture théologique du monde. Certains chercheurs parviennent pourtant, et depuis des siècles, à concilier les deux.

(suite…)

L’inclusion de l’enfant dans le monde des adultes semble aller de soi : le tout-petit grandit, imite les adultes qui prennent soin de lui, et finit par s’intégrer au monde tel qu’il évolue. Mais comment développer chez l’enfant un esprit critique face à la technologisation outrancière de la vie ?

(suite…)

Les « Bonnes Feuilles » de Sciences Critiques

Avec notre collection « Les Bonnes Feuilles », (re)lisez, partagez et collectionnez les textes les plus marquants publiés ces dernières années sur Sciences Critiques : des articles d’analyse écrits par les journalistes de la rédaction ainsi que des tribunes libres rédigées par des auteurs et autrices invités. Quatre textes sont aujourd’hui disponibles, sous la forme de petits livrets de 24 et 32 pages faciles à lire, et à prix libres.

[Retour à la Une*] Il est temps d’abandonner la voie de la recherche scientifique, non pas pour « oublier » les découvertes des savants et les nier, encore moins pour retomber dans des mensonges religieux ou mystiques, mais parce que la dose de science injectée à cette planète est plus que suffisante.

(suite…)

[Retour à la Une*] La science remplit dans notre société technicienne le rôle que la religion jouait jadis dans les sociétés du passé. C’est donc la posture de liberté d’esprit qui doit être aujourd’hui à l’origine de sa remise en question comme religion séculière.

(suite…)

[Retour à la Une*] « Au début, nous pensions qu’avec des connaissances scientifiques, en les mettant à la disposition de suffisamment de monde, on arriverait à mieux appréhender une solution des problèmes qui se posent. Nous sommes revenus de cette illusion. Nous pensons maintenant que la solution ne proviendra pas d’un supplément de connaissances scientifiques, d’un supplément de techniques, mais qu’elle proviendra d’un changement de civilisation. » Mort en novembre 2014, Alexandre Grothendieck était considéré, par nombre de ses pairs, comme le plus grand mathématicien du XXème siècle.

(suite…)

[Retour à la Une*] La situation créée par les sciences est d’une grande importance politique. La seule question est de savoir si nous souhaitons employer nos nouvelles connaissances scientifiques et techniques pour détruire toute vie organique sur Terre. C’est une question politique primordiale que l’on ne peut guère, par conséquent, abandonner aux professionnels de la science, ni à ceux de la politique.

(suite…)

[Retour à la Une*] Comme toute science, l’écologie scientifique a le monde qu’elle prétend étudier qui lui colle à la peau. Cela n’invalide pas la scientificité de l’écologie mais, au contraire, confirme que l’écologie scientifique n’est pas différente des autres activités scientifiques. L’écologue doit assumer le fait que les interactions du monde vivant qu’il étudie sont elles-mêmes en interaction avec d’autres sphères, qu’elles soient éthique, politique ou citoyenne.

(suite…)

[Retour à la Une*] En démystifiant l’activité scientifique, le « critique de science » permet aux citoyens de développer l’audace nécessaire pour pouvoir porter des jugements sur les institutions et leurs productions. Par là, il œuvre à la nécessaire mise en démocratie de la technoscience.

(suite…)

S’il est tout à fait nécessaire et utile de se réapproprier nombre de connaissances scientifiques et médicales, on ne peut le faire, de manière émancipatrice, que dans la perspective d’une critique radicale de la société capitaliste et industrielle. Plutôt que de continuer la recherche scientifique vers la quête de toujours plus de maîtrise et de puissance pour l’État et le Marché, il nous faut développer des recherches et acquérir des connaissances qui peuvent aider chacun à assurer mieux et plus facilement sa subsistance en se fondant sur les ressources locales.

(suite…)

De bonnes questions dans les sciences, il y en aura toujours, incontestablement. Mais, de plus en plus, celles-ci deviennent marginales car elles sont le fait d’indisciplinés minoritaires. C’est le système, au service du pouvoir qui produit la science de nos jours, qui les rend marginales, sans grand intérêt, caduques même. La science discipline ses « enfants », ce qui ne les aide pas à se réinventer. Or, ce sont souvent les indisciplinés qui posent les bonnes questions et qui, chemin faisant, révolutionnent leurs domaines respectifs.

(suite…)

C’est désormais prouvé, les scientifiques détenteurs d’un savoir ne sont pas compétents pour décider des politiques publiques en situation de crise. Mais les politiques détenteurs du pouvoir ne le sont pas davantage. Seuls les citoyens peuvent devenir compétents et légitimes puisqu’il s’agit de leur vie, mais à condition qu’ils s’arment de tous les acquis des premiers. L’objectif des mesures que nous proposons est de restaurer la confiance indispensable entre la population, les sachants et les gouvernants en instaurant une véritable démocratie sanitaire.

(suite…)

Quels enseignements tirer de l’invasion du Capitole par les partisans de Donald Trump d’un point de vue technocritique ? Cet événement n’est jamais qu’un avertissement de plus, après bien d’autres. Combien en faudra-t-il encore pour éviter que la vague complotiste ne prenne les dimensions d’un tsunami ? Tant que l’humanité tout entière continue de sacraliser la technique à son insu, elle s’oriente non seulement vers une catastrophe écologique mais aussi vers ce que le sociologue Gérald Bronner appelle « l’apocalypse cognitive ».

(suite…)

Le Covid-19 a le mérite de nous obliger à reconsidérer les disparités d’accès aux médicaments en fonction des revenus des patients et de la partie du monde où ils se trouvent. Cette prise de conscience est à saisir pour repenser ce qui nous est commun : le droit universel aux soins de santé. Les biens et services de santé doivent être placés hors des lois du marché, hors des logiques capitalistes. Pour ce faire, doivent se mettre en place de nouveaux modèles de recherche et développement, de production et de distribution, sous le contrôle des travailleurs et de la société. C’est remettre la santé au cœur de nos politiques publiques.

(suite…)

C’est la mondialisation qui fait de l’épidémie de Covid-19, originaire de Chine, une pandémie mondiale. Mais replaçons cette crise, cet effondrement sanitaire, dans le contexte de notre société, celui de l’Anthropocène. Car, au classement des menaces avérées pour le système-Terre, la première porte un nom : Homo Sapiens. Si l’homme persiste dans la mondialisation et dans l’asservissement de la nature, il n’est pas impossible que, d’une façon ou d’une autre, celle-ci contre-attaque.

(suite…)

Les médias de
Sciences Critiques

En complément de nos articles, de nos enquêtes et de nos Grands Entretiens, découvrez les enregistrements audio et vidéo de nos interventions publiques ainsi que les émissions de webradio réalisées par les journalistes de la rédaction dans le cadre de « dossiers spéciaux » thématiques (sur le transhumanisme ou encore l’élection présidentielle de 2017).

Les derniers médias

Le 13 février dernier, Sciences Critiques a réuni, pour la première fois, l'anthropologue Philippe Descola et le philosophe Patrick Dupouey pour une « Dispute » autour de la question : « Faut-il en finir avec la nature ? »
D'où vient le transhumanisme ? Sur quels terreaux idéologiques prospère-t-il ? Quelles en sont les influences et les références politiques et culturelles ? Quel rôle ont joué la cybernétique après la Seconde Guerre mondiale et la contre-culture hippie dans les années 1960-1970 ?
Notre infolettre
Nous soutenir
Notre bibliothèque

Abonnez-vous à notre infolettre

Rejoignez nos milliers d’abonné.e.s !
Inscrivez-vous dès aujourd’hui et soyez informé.e.s de la sortie de nos prochains articles et de nos prochains rendez-vous publics !