Un rapport de l’Anses, publié en avril dernier, propose de renforcer la vigilance quand à l’usage des nanopesticides. Ces molécules de tailles nanométriques sont très volatiles, ce qui accroit considérablement leur potentiel de dissémination et de contamination, et les effets toxiques potentiels sur l’organisme. Problème : non seulement leur vente n’est pas encadrée en Europe, mais la réglementation ne prévoit pas non plus de les détecter.