« La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. »
(Carl E. Sagan)
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Mauvais temps. Anthropocène et numérisation du monde

Editions Dehors. Juin 2018. 144 pages. 15 euros.

De Gérard Dubey, sociologue, spécialiste des imaginaires associés aux technologies numériques, et Pierre de Jouvancourt, philosophe, spécialiste des changements épistémologiques et politiques liés au concept d’Anthropocène.

Le changement climatique est ce mauvais temps qui veille et gronde sur le théâtre des actions humaines. Face à cet événement, les promesses de transition technologique envahissent les imaginaires en proposant d’innombrables appareillages algorithmiques et autres objets connectés censés répondre à ce qui apparaît précisément comme une dissonance majeure de la flèche du progrès.

Mauvais temps a pour ambition d’analyser ces deux phénomènes en une même suite d’interrogations : comprendre notre situation comme un bouleversement généralisé du temps compris comme temporalités, époque et climat.

Cette réflexion se présente comme une façon d’échapper à ces gardiens du temps que sont les déterminismes aussi bien technologiques, économiques, qu’écologiques. Elle ouvre la question des temporalités dans l’Anthropocène.

Mauvais temps présente notre actualité comme autant de lignes de fuite à explorer, de possibles à revisiter, de partages du sensible à réinventer.

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