« La science est une chose trop importante pour être laissée entre les mains des seuls savants. »
(Carl E. Sagan)

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Retrouvez ci-dessous une sélection – forcément subjective et non exhaustive – des livres que nous considérons comme incontournables pour enrichir vos réflexions et votre esprit critique au sujet des sciences et des technosciences.

Survivre et Vivre. Critique de la science, naissance de l’écologie

Ouvrage collectif, coordonné par Céline Pessis, doctorante en histoire à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS).

Dans l’après 68, Survivre et Vivre, le mouvement de scientifiques critiques rassemblés autour du grand mathématicien Alexandre Grothendieck, dénonce la militarisation de la recherche et l’orientation mortifère du développement technoscientifique.

La science asservie. Santé publique : les collusions mortifères entre industriels et chercheurs

D’Annie Thébaud-Mony, sociologue, directrice de recherches honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Dans les discours politiques, la science est aujourd’hui de plus en plus convoquée pour énoncer des vérités incontestables. Pourtant, suite à de nombreux scandales sanitaires, un climat de suspicion s’est installé, creusant un fossé entre les chercheurs et les citoyens.

La fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger

De Stéphane Foucart, journaliste scientifique au Monde.

Un pan entier de l’activité des grandes entreprises consiste aujourd’hui à manipuler la science. Confrontés aux faits, les industriels utilisent le discours scientifique comme un instrument de propagande pour installer le doute.

Une autre science est possible ! Manifeste pour un ralentissement des sciences

D’Isabelle Stengers, docteur en philosophie, enseignante à l’Université Libre de Bruxelles.

Comme le fast food, la fast science, c’est vite fait, pas bon et pas très digeste ! Une économie spéculative — avec ses bulles et ses krachs — s’est emparée de la recherche scientifique : les chercheurs doivent intéresser des « partenaires » industriels, participer aux jeux guerriers de l’économie compétitive.

La science, creuset de l’inhumanité. Décoloniser l’imaginaire occidental

De Jean-Marc Royer, diplômé de l’École Nationale d’Aviation Civile et de l’Université Paris-VIII en histoire.

L’homme occidental est devenu la principale force de transformation du globe terrestre et de son atmosphère depuis 1850. De plus, Günther Anders, dans L’Obsolescence de l’homme, a largement montré pourquoi cela menait le monde à sa perte totale, en particulier depuis les événements de 1945.

Un futur sans avenir. Pourquoi il ne faut pas sauver la recherche scientifique

Du Groupe Oblomoff, formé en 2004 « contre l’emprise de la technocratie et du scientisme sur nos vies. »

« Nous appelons à établir les liens encore possibles entre toutes les personnes qui, issues ou non du milieu scientifique, entendent résister en acte à l’avancée de la technoscience.

La science expliquée à mes petits-enfants

De Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien, professeur émérite de l’Université de Nice, directeur de la revue Alliage.

Un physicien, amateur d’histoire et de philosophie des sciences, discute avec sa petite-fille : À quoi sert la science ? Quel rôle joue-t-elle dans la société ? Pourquoi y a-t-il des sciences différentes ? Que font vraiment les chercheurs dans leurs laboratoires ? La science pourra-t-elle tout expliquer ?

Histoire des sciences et des savoirs

Collectif dirigé par Dominique Pestre, historien des sciences, directeur d’étude à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS).

Voici enfin une vaste synthèse éclairant l’histoire des sciences et des savoirs depuis la Renaissance, qui offre un nouveau regard sur les sciences − y compris de l’homme et de la société − et les techniques, inscrites dans les savoirs, les cultures, les sociétés, les sensibilités et les formes de gouvernement de leur époque.

La critique de la science depuis 1968. Critique des sciences et études des sciences en France après Mai-68

De Renaud Debailly, maître de conférences en sociologie à l’Université Paris-Sorbonne, chercheur au sein du Groupe des Méthodes de l’Analyse Sociologique de la Sorbonne (GEMASS).

Les sciences et la société moderne sont inextricablement liées. Les catastrophes sanitaires et écologiques (Organismes Génétiquement Modifiés, vache folle, Tchernobyl, etc.) ont contribué à affaiblir leurs perceptions distinctes en raison du statut des sciences, vues à la fois comme des sources potentielles de danger, mais aussi comme la solution permettant de surmonter les risques encourus.

Les « Bonnes Feuilles » de Sciences Critiques

Avec notre collection « Les Bonnes Feuilles », (re)lisez, partagez et collectionnez les textes les plus marquants publiés ces dernières années sur Sciences Critiques : des articles d’analyse écrits par les journalistes de la rédaction ainsi que des tribunes libres rédigées par des auteurs et autrices invités. Quatre textes sont aujourd’hui disponibles, sous la forme de petits livrets de 24 et 32 pages faciles à lire, et à prix libres.

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